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La Naturopathe Moderne à Longueuil et sur la rive-sud.

La naturopathe Marie-Soleil Noreau vous offre des services de naturopathie moderne à Longueuil et sur la Rive-Sud de Montréal. Santé, perte de poids, transformation corporelle, programme sportif, détox et plus.

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Publié le 22 septembre 2026

Nouvelles normes sur la ferritine – Est-ce suffisant?

La Société américaine d’hématologie a mis à jour ses normes sur la ferritine — et a complètement raté le bateau

En septembre 2026, la Société américaine d’hématologie (ASH) a publié de nouvelles normes pour diagnostiquer la carence en fer — une mise à jour attendue depuis longtemps. Mais plutôt que de saisir l’occasion pour proposer une vision globale et plus sécuritaire du fer, ces normes passent à côté d’une opportunité mondialement importante : elles restent bâties presque entièrement sur un seul marqueur, la ferritine — un marqueur qui, à lui seul, ne dit presque rien.

17 ans que je regarde le métabolisme du fer… tellement de dossiers qui ne sont pas logiques.

Mon propre bilan m’a inspiré la recherche : ferritine ↓, fer sérique ↑. J’ai fouillé pour comprendre comment c’était possible — et comment corriger ça.

Ça m’a aidée à devenir une meilleure détective pour mes clients — autant hommes que femmes:

Le fer, trop bas : problématique. Trop haut : toxique☠️

On traite trop souvent le fer comme un problème simple — « en manque = en prendre » — alors que c’est l’un des systèmes les plus mal compris du corps humain. Voici tout ce que l’ASH — et la majorité de l’industrie — continue de rater:

1. La ferritine n’est pas si fiable

La ferritine qu’on mesure dans votre prise de sang n’est pas la même chose que le fer réellement stocké dans vos tissus et vos organes. C’est là que vient toute la confusion : on vous dit que la ferritine est « une réserve de fer » — mais dans le sang, ce n’est pas ça à 100%… c’est trop instable!  C’est une protéine sensible à l’inflammation, qui peut monter ou descendre selon ce qui se passe ailleurs dans le corps, sans nécessairement refléter vos vraies réserves.

Un chiffre qui semble « correct » ou même élevé peut donc très bien masquer une carence en fer bien réelle (ou l’excès toxique!!). Ça prend le portrait global — saturation%, fer sérique, globules rouges — pour savoir s’il y a réellement une carence en fer (ou en co-facteurs) , et non la ferritine seule.

2. Une mise à jour, mais pas une vision globale

Que l’ASH bouge est une bonne nouvelle en soi. Mais la vraie question demeure : est-ce que l’industrie va se mettre à sur-recommander le fer, sans vraiment savoir si c’est réellement une carence? C’est exactement là que se situe la faille des nouvelles normes américaines : une mise à jour, même bien intentionnée, qui continue de trancher sur la base d’un seul chiffre ne remplace pas un portrait complet. C’est précisément l’occasion manquée — celle de repenser le fer comme un système, plutôt que comme une valeur isolée à corriger.

3. Trop de fer, pour rien

Voici ce qui surprend le plus mes clientes : on peut prendre du fer religieusement pendant des mois et ne rien en retirer — parce que le corps n’arrive tout simplement pas à l’absorber ou à l’utiliser correctement. Le fer qui n’est pas capté proprement par la transferrine (sa protéine de transport) et qui manque de cuivre ne disparaît pas : il circule sous une forme non liée ou se stock AILLEURS que la ferritine, plus difficile à voir et contrôler pour l’organisme. Prendre « plus » ne règle rien quand le système de transport ou d’utilisation lui-même est débordé ou mal soutenu. (voir études Ceruloplasmine)

4. Le fer peut devenir toxique et pro-oxydant— surtout dans un corps déjà enflammé

C’est probablement le point le moins connu du grand public : donner du fer pendant un état inflammatoire et dans un corps dont le systeme nA’rrive plus à faire ses propre antioxydants (Glutathion, bilirubine, superoxyde dismutase-SOD), peut faire plus de tort que de bien. Le fer non contrôlé est un pro-oxydant — il peut générer des radicaux libres et alimenter le stress oxydatif au lieu de le soulager (vieillissement prématuré des cellules). Ce n’est pas une raison de paniquer, mais une raison de plus pour laquelle « juste prendre plus de fer » n’est jamais une réponse universelle sécuritaire, et pourquoi le contexte (inflammation, infection, stress chronique) doit être évalué avant d’augmenter une dose.

5. Des suppléments mal formulés, sans les bons cofacteurs

Le fer ne travaille jamais seul dans le corps — il a besoin de cofacteurs pour être transporté et utilisé correctement. Un supplément de fer qui ignore complètement ces cofacteurs peut expliquer pourquoi tant de gens ne voient aucune amélioration malgré une prise assidue. Ce n’est pas une question de « meilleure marque » — c’est une question de formulation complète et de logique de la nature.

6. Le minéral dont (presque) personne ne parle… ⁉️

Le fer ne voyage pas seul : il a besoin d’un partenaire pour circuler et devenir réellement utilisable. Ce partenaire, c’est le cuivre. Sans un statut adéquat en cuivre, le fer peut rester coincé dans les tissus — indisponible pour la production de globules rouges sains, alors qu’il paraît pourtant « présent » sur le papier.

Pire encore : les conseils de supplémentation en cuivre restent vagues, et les dosages sécuritaires, mal connus. C’est un minéral où l’équilibre est fin — trop peu ne règle rien, trop peut être nocif — et c’est justement pour ça qu’on ne le voit presque jamais abordé sérieusement et pourquoi je fais de la recherche pour l’enseigner cette automne🔎

7. La thyroïde change complètement la donne

L’utilisation des hormones thyroïdiennes dysfonctionelles peut, à elle seule, faire ressembler un bilan sanguin à une carence en fer — même quand ce n’en est pas une. C’est risquer de traiter le mauvais problème.

8. La vision tunnel qui rate l’essentiel

Malabsorption, acidité gastrique insuffisante, microbiote intestinal déséquilibré — les vraies causes d’un fer qui ne se stabilise pas se cachent souvent bien en amont du supplément lui-même. Ajouter plus de fer sans régler ce qui bloque son utilisation, c’est un peu comme ajouter de l’eau dans un seau percé.

L’opportunité que l’ASH — et l’industrie — continuent de rater

Ferritine, thyroïde, cuivre, digestion, cofacteurs, votre foie qui participe à la fabrication de la ferritine : ce ne sont pas des pièces indépendantes. C’est un seul système. Et tant que les normes officielles continueront de se concentrer sur un seul chiffre plutôt que sur cette vue d’ensemble, ce sera à chacun de nous — praticiens et patients — de combler l’écart.

C’est exactement ce que j’enseigne, cas par cas, dans Transformation Fer et Ferritine :

La cohorte #1 ouvre ses inscriptions dès maintenant et ferme les portes le 29 septembre 2026. Elle inclut 3 séances Zoom de questions-réponses en direct avec moi, pour appliquer tout ça à votre propre bilan.

Inscrivez-vous avant le 29 septembre — les places sont limitées👇

Formation en ligne : Transformation fer et anémie

Catégorie(s) : Divers

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